gloire au ancetres
Dès 1830, la conquête de l'Algérie est accompagnée d'une colonisation de peuplement forcée par la nécessité de ravitailler en vivres les forces militaires grandissantes : les militaires français deviennent des colons en s'installant et aménageant le .territoire conquis, en devoir de ronde la liberté dans l’Algérie des algériens et algériennes ont donné leur vie pour accomplir cette quête, parmi ces légendes :
1. Mohamed larbi ben m'hidi
Mohamed Larbi Ben M’hidi (1923-1957) est un militant nationaliste algérien et un combattant. Considéré comme un « héros » de la « révolution algérienne », plusieurs lieux et édifices, en Algérie, se sont vus attribuer son nom.
Ben M’hidi s’installa d’abord à Constantine où il fut proche de l’Associations des Oulémas et en particulier de Mebarek El Mili. Il devient également un militant très actif du Parti du peuple algérien clandestin après 1945.
Ben M’hidi s’installa d’abord à Constantine où il fut proche de l’Associations des Oulémas et en particulier de Mebarek El Mili. Il devient également un militant très actif du Parti du peuple algérien clandestin après 1945.
Par ailleurs, en avril 1954, Ben M’hidi fut l’un des neuf fondateurs du Comité révolutionnaire d’unité et d’action qui le 10 octobre 1954 transformèrent le CRUA en FLN et décidèrent de la date du 1er novembre 1954 comme date du déclenchement de la lutte armée pour l’indépendance algérienne. On lui confie la Wilaya 5 (l’Oranie) qu’il organise efficacement malgré les difficultés.
Enfin, en 1956, il devient membre du Conseil national de la révolution algérienne. Arrêté le 23 février 1957 par les parachutistes, il refusa de parler sous la torture avant d’être exécuté sans procès ni jugement, ni condamnation, par le général Aussaresses dans la nuit du 3 au 4 mars 1957.
D’abord, elle était curieuse et très éveillée dès son jeune âge. Elle était révoltée contre les conditions lamentables de vie des algériens. A peine 16ans elle rejoignit le mouvement de libération afin d’assurer les soins des blessés, tantôt infirmière, tantôt assistante sociale.
Pour terminer, cette héroïne avait le physique qui convient pour passer inaperçu. Elle était blonde aux yeux clairs ce qui l’aidaient tant pour sortir des produits de l’hôpital que pour déplacer ou poser une bombe.
Finalement, cette femme, figurine de la lutte féminine, trouva la mort le dimanche 08 Octobre 1957, en compagnie d’Ali la Pointe, du Petit Omar et de Hamid Bouhamidi. Elle n’avait que 19 ans.
D’abord ; d’une intelligence vive et d’un caractère décidé, âgé de moins de trente ans, il prend de sa propre initiative le commandement de la Wilaya 3. Il devient, la bête noire de la France qui mobilise vainement, pour en venir à bout, près de 11 000 hommes, auxquels s’ajoutent les unités locales, 8 généraux et 27 colonels lors de l’opération Brumaire en 1958.
Finalement, je m’incline devant la mémoire du colonel Amirouche qui fut sans conteste l’un. des chefs humanistes les plus prestigieux des maquis de la Libération nationale.




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